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Yossef Haïm Brener

Yossef Haïm Brener est une figure légendaire de la littérature hébraïque moderne, penseur, publiciste et leader public. Il compte parmi les pionniers des ouvriers juifs de Palestine du nouveau Yichouv. . En plus des améliorations et des innovations littéraires, Brenner a acquis sa réputation par son style de vie ascétique et de son courage à tenir tête aux conventions.

Brener naît en Ukraine le 11 septembre 1881 dans une famille religieuse et très modestes. Il est le  fils aîné d’une fratrie de six enfants, ses parents, Chaya-Reizel et Shlomo sont des hassidim Habbad. Son père était un opposant, mais rabbin de la ville, Nubia Malini. Yossef Haïm commence à étudier au ‘’Hédère’’ puis a la Yeshiva de Homiel. Dans son adolescence, il devient un fort opposant au Hassidisme et se fait renvoyer de la Yeshiva. Il commence à lire la littérature hébraïque.

A l’autonome 1901, il s’engage dans l’armée Russe ou servira durant trois années. Lorsque la guerre russo-japonaise éclate, il déserte et se fait capturer. Il est enlevé en 1904 par un groupe de résistants juifs alors qu’il était conduit à la une prison. De là, il émigre en Angleterre à Londres, où il trouve un emploi dans une imprimerie. C'est là qu'il adhère au parti travailliste juif de Poalé Zion.

Il publie alors le journal "Haméorer" qui influera pour beaucoup sur les idéaux de la jeunesse de la seconde vague d'Aliyah du début du xx éme siècle, sur les membres de Hashomer, ainsi que sur les jeunes écrivains de langue hébraïque.

Après de nombreuses pérégrinations dans diverses communautés juives du monde, Brener émigre en 1909 en Palestine sous le régime Turc, où il devient le modèle idéologique de la seconde vague d'Aliyah. Il enseigne alors à l'école d’Hertzliya. De ses écrits ressortent principalement les cicatrices et les blessures d'un peuple privé de patrie, vivant en Diaspora, habitué aux souffrances et aux défis. Yossef Haïm Brener s'engage pour la cause sioniste et promeut le travail comme condition à la purification et à l'élévation de l'Homme.

Il travaille avec son maitre Gordon et son ami Shay Agnon jusqu’en 1914 à Jérusalem. Brener avait une vision existentialiste existentiellement laïque et aspirait à la renaissance du peuple juif tout en étant libéré du fardeau des goyim et de la religion. En outre, Brener partageait un respect profond pour les penseurs religieux sioniste qui avaient affronté ses questions sur sa vision du monde, telle que le Rav Kook.

Brener devient conférencier et enseignant dans les camps routiers du bataillon du travail de Joseph Trumpeldor, l'un des partis les plus enthousiastes et des plus excitants de l'unification des partis ouvriers en Eretz Israël. Il participe à la réunion fondatrice de la Histadrout (partie travailliste), en 1920, où il met en avant les idées de défense des droits du peuple juif à la vie et au respect.

Yossef Haïm Brener est assassiné le 02 Mai 1921 par la population arabe lors des émeutes de 1921 à Jaffa. Sa mort tragique, avec sept autres assassinés, a créé une aura autour de lui qui en a fait une figure presque légendaire de l'histoire littéraire et culturelle de la Terre d'Israël.

Le kibboutz Guivat-Brener est nommé en son hommage et en sa mémoire ainsi que de nombreuses rues dans les villes en Israël.

 

La rue Yossef Haïm Brener à Netanya :

Elle débute au Boulevard Weisman jusqu’à la rue Borokhlov. Elle est traversée par la rue Gordone et Chmouel Anassi.

Bien connue par son école Yechouroun et le stade de basket de l’équipe de Netanya. Rue en grande rénovation immobilière avec plusieurs projets.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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