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Rabbi Meir Bar-Ilan

Rabbi Meir Bar-Ilan était un rabbin, auteur et activiste sioniste avant l'indépendance  du pays, un chef de file et dirigeants du sionisme religieux national, fondateur du journal religieux-sioniste "Atsofé", fondateur de l'encyclopédie talmudique et premier rédacteur en chef.

Meir Berlin est né le 16 avril 1880 dans la ville de Volojyn, aujourd'hui en Biélorussie. Il est le plus jeune des enfants de la famille de son père, le «Natsiv» de Volojyn de son second mariage,  avec qui, il a également étudié jusqu'à l'âge de 14 ans. Puis il est allé étudier avec les plus grands de sa génération qui influenceront beaucoup le jeune Meir à son approche au sionisme.

En 1905, il participa en tant que délégué au septième Congrès sioniste à Bâle, et ainsi s’amouracha au sionisme en général et au mouvement «sioniste-religieu» (Mizrachim) en particulier.
Plus tard, il se déplacera à Berlin, où il éditera le journal "l’Hébreux" et en deviendra le rédacteur en chef, qui servira de  plateforme pour les idées du courant sioniste religieux.
Ce journal lui a procuré la réputation de penseur et d'opinion très claire, d’un journaliste talentueux et excellent organisateur.

En 1911, il a apparemment reçu une offre pour servir dans le rabbinat de Petah Tikva. Il consultera le Rav Kook pour accepter ou non la proposition.

En 1912, fut nommé secrétaire Mondial du mouvement «Mizrachi»,  fonction qu’il occupera jusqu’à la fin de la Première Guerre mondiale, et qui le forcera à émigrer aux États-Unis, où il y servira comme président du syndicat des Mizrahim.

En 1914, il fonde la branche américaine du mouvement «Mizrachi», et de 1915 à 1926 y siège comme président. En parallèle,  Rabbi Meir Berlin dirigera la Yeshiva de Rabbi Isaac Elchanan, qui deviendra la «Yeshiva University». Il a également participé à la création du mouvement des «Femmes de l'est», qui deviendra le mouvement des «Femmes d’Amit».

Immédiatement après la fin de la Première Guerre mondiale Rabbi Meir commence à penser à l'immigration en Israël. Il était bien conscient du mouvement de renouveau et que sa concrétisation passer obligatoirement par la réalisation de monter en Hèrets Israël.

En 1924 il effectue sa première visite en Israël, et en 1926, il décide d’immigrer pour s’installer à Jérusalem, où il occupera de nombreux postes communautaire important.
Il fut la connaissance de Moche Bar-ilan qui était un des dirigeants de la Hagana et voulu lui aussi hébraïser son nom tout comme lui.

De  1942 à 1944, il a été co-président du Fonds national juif, le KKL.

En 1946, après la malheureuse opération du «samedi noir» (perquisition Britannique et arrestation de 2.700 activistes juifs), est décidé d’une direction temporaire de l’Agence juive. Il sera choisi pour collaborer avec Levi Eshkol et Zalman Shazar.

Rabbi Meir Bar-Ilan et Rabbi Yéhouda Leib Maimon étaient les deux leaders du mouvement Mizrachi de cette période entre les deux guerres mondiales. Ils avaient des divergences sur une variété de questions, provoquant parfois des rivalités dans le mouvement.

 

L’activité littéraire de Rabbi Meir Bar-Ilan était vaste et très développée: Pendant de nombreuses années il a édité le journal «Atsofé», fondateur de l’Encyclopédie talmudique et a écrit plusieurs livres, y compris les livres «De Volojyn jusqu’à Jérusalem» et «Rabbin d'Israël» – un livre biographique sur son père le «Natsiv».

Sur le plan politique, il se place sur l'aile droite actuelle de la carte politique. S’est opposé au plan de l'Ouganda proposé au sixième Congrès sioniste, a mené la lutte contre le Livre blanc et a été un opposant des plus amères au mandat britannique.

Le Mouvement national religieux le «Mafdal» (aujourd’hui «Abait Ayehoudi»), fondé en 1956, qui a fusionné avec le syndicat Mizrahi, a était influencé et inspiré par son esprit.

 

Rabbi Meir Bar-Ilan décèdera le 18 Avril 1949 et sera enterré dans le cimetière Sanhédriah de Jérusalem.
Il fut actif jusqu’à ses derniers instants avant sa mort ou il tenu  son dernier discours sur l’interdiction de séparer Jérusalem qui est le corps de l'État.

 

Ainsi l’implantation de Beit Meir proche de Jérusalem (créé en 1950) est nommée en son mon. En 1953, a été fondé le lycée Torahnie de Netiv Meir. En 1955, a été fondé l’Université religieuse Bar-Ilan de Kiryat Hono, inspiré par son état d’esprit et ses fondements. Les responsables du mouvement sionistes religieux des États-Unis, qui l’ont financé en grande partie, l’ont nommé en son nom en reconnaissance de sa grande activité pour la cause.
De nombreuses villes en Israël ont nommé des rues en son nom, et de nombreuses écoles religieuses également comme à Netanya, les lycées religieux filles et garçons.

 

La rue Bar-Ilan à Netanya :

Rue qui démarre au rond-point de Dov Tena, face au bâtiment du mouvement de jeunesse du Bnei Akiva jusqu’à la rue Bééri, entrecroisé par la Rue Moché Shapira.

Rue résidentielle avec de petits bâtiments (2 à 3 étages), et de nombreuses villas.

Quartier est a forte population religieuse-sioniste.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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