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La Parachat Parah

Nos Sages ont institué, pendant le mois de Adar quatre lectures publiques additionnelle le Chabbat matin. Deux d'entre elles, sont fixées après Pourim, et constituent une préparation au mois de Nissan qui suit, et à la fête de Pessa'h. Il s'agit de «Parachat Parah» et « Parachat HaH'odech ».

La lecture de la Parachat Parah extraite de la parachat «‘Houkat», traite de la mitsva de la vache rousse , dont ses cendres servaient à la fabrication des eaux lustrales pour la purification des personnes ayant été en contact avec un mort. Cette purification était essentielle, à l'approche du mois de Nissan, afin de pouvoir apporter le sacrifice pascal (le «Korbane Pessa’h»).

A cette époque-là, si l'on touchait un cadavre, on devenait " impur " pour sept jours. Celui qui tombait sous le coup de cette loi ne pouvait, pendant ce temps, entrer dans le Temple, ni faire un sacrifice. La Torah prescrit la manière dont une telle personne redevenait "pure" par une cérémonie religieuse spéciale qui était nécessaire.

Aujourd'hui, au lieu de sacrifices, nous avons des prières, et il en sera ainsi jusqu'au jour où le Temple sera reconstruit. (Nous observons cependant la coutume de nous laver les mains après être entrés dans une maison où se trouve un cadavre, comme après avoir assisté à des funérailles ou visité le cimetière).

Certains sages pensent que cette lecture représente une obligation de la Torah (à l’instar de parachat Zakhor),  car elle remplit l’obligation de se souvenir du pêché du veau d’or pour lequel l’expiation a été obtenue par la mitsva de la «Vache Rousse».

Cette paracha rappelle plus largement, la nécessité de se purifier avant la fête de Pessah.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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