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Les maris récalcitrants

Dans un souci de venir en aide aux ''Agounote'', ces femmes juives dont les époux refusent de divorcer religieusement les empêchant ainsi de refaire leur vie, un tribunal civil a condamné un mari récalcitrant de délit pénal. Les juges ont statué que l'homme était coupable d'un délit passible d'un à quatre ans de prison. C’est une première.

La Cour suprême vient d’accorder de nouvelles prérogatives aux tribunaux rabbiniques, leur permettant désormais de reconduire la détention de maris qui refusent de donner le Guett à leur épouse. Jusqu’à présent, ils ne pouvaient les maintenir en prison que pour une période maximale de dix ans.

Le Cour des magistrats de Jérusalem a prononcé une importante décision juridique en condamnant un homme de délit pénal pour son refus d’accorder à sa femme l’acte de divorce religieux, le guet, qui refuse à sa femme depuis 20 ans le droit de se remarier selon la loi juive, alors que le mariage en Israël, où divorce sont exclusivement sous l'autorité légale du grand rabbinat orthodoxe a déclaré la police.

Selon un communiqué, les juges ont statué que cet homme, qui refuse à sa femme depuis 20 ans le droit de se remarier selon la loi juive, est coupable d’avoir enfreint la loi, un délit passible d’un à quatre ans de prison.

Or, le mari est en prison depuis 17 ans suite à une décision d’un tribunal juridique. L’an dernier, la police a convaincu la femme de porter plainte au pénal, après que le procureur d’Etat Shai Nitzan a récemment statué que des poursuites pénales peuvent être lancées contre des maris récalcitrants.

Il est clair que cette nouvelle législation viendra en aide à d’autres femmes qui ne parviennent pas à obtenir leur guet qui leur permettrait d'entamer une nouvelle existence, plus sereine et plus harmonieuse.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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