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Le Hatam Sofer

Le Hatam Sofer est l'une des grandes figures du judaïsme européen milieu du XIXe siècle, l'une des dernières générations a apporté une contribution décisive à la définition de la vision judéo-orthodoxe. Il est un auteur prolifique, signant de nombreux sermons, responsa, commentaires, lettres, poèmes. Il écrit également un journal empreint de ferveur orthodoxe. Il en devint l'un des principaux opposants du mouvement réformiste en s’opposant fermement à la Réforme et à des changements radicaux.

Le Hatam Sofer, au nom de son livre sur les commentaires de la Torah, Rabbin Moché Schreiber de son vrai nom, est né le 26 septembre 1762 à Francfort-sur-le-Main en Allemagne. À l'âge de neuf ans, il entre à la Yeshiva du Rabbin Nathan Adler et à treize ans, il donne déjà des cours de religion. Brillant universitaire, il reçoit de nombreuses propositions de postes rabbiniques et accepte en 1806 celui de grand-rabbin de la communauté juive de Bratislava. Il y fonde un séminaire rabbinique dont l'excellente réputation et le haut niveau d'enseignement attirent de brillants étudiants de toute l'Europe.

De nombreux rabbins viennent à Bratislava pour recevoir ses conseils sur des questions de Talmud. En plus de ses fonctions religieuses et éducatives, le Hatam Sofer se consacre aux affaires juridiques en tant que juge du tribunal rabbinique.

En 1809, alors que Bratislava est assiégée par les troupes de Napoléon Ier, il trouve refuge dans un village voisin, où il organise des activités caritatives afin d'aider ses coreligionnaires touchés par la guerre.

Il avait une vue sur la Terre d'Israël comme source de la spiritualité et l'essence de la sainteté du monde. Il estima que le but principal de l’existence de la Torah et des mitsvot était en Terre Sainte, alors qu'en exil, cela était minimisé. Il a rejeté l'exil hâtivement, et a expliqué que le peuple d'Israël est considéré comme vivant uniquement en Terre d'Israël car la diaspora met en danger l'existence du peuple juif.

Il pensait que l’affinité entre le peuple d'Israël et son pays n'avait jamais été édenté et que, par conséquent, le peuple d'Israël, où qu'il se trouve, pouvait toujours revenir en Terre Sainte.

Il a encouragé les juifs de s’installer en Terre d'Israël, d’y travaille l'agriculture et a prôné pour l’élargissement de l’apprentissage de la langue hébraïque.

Il a soutenu le projet du rabbin Zvi Hirsch Kalisher de renouveler l’implantation en Eretz Israël par le biais de l’élargissement de l’immigration et, bien qu'il était convaincu que la réalisation ultime de la rédemption totale dépendait uniquement de l'action divine, que tous les moyens naturels devaient encore être utilisés. Non seulement le grand public a suscité l'intérêt, mais également le Gaon de la Vilna.

Les Hatam Sofer étaient effrayé de l'émancipation et y voyait un grand affront, une tentation qui conduirait à la non-observance et à l'assimilation. Par le mouvement réformiste, le peuple juif était gravement menacé et il en devint l'un des principaux opposants lorsqu'il inventa le slogan "Il est interdit de rénover la Torah".

En 1811, le Hatam Sofer réussit à empêcher l'ouverture d'une école à Pressburg, où ils envisageaient d'enseigner des études laïques. Il soutint plus tard en 1819 le tribunal rabbinique de Hambourg dans sa position contre la création d'une synagogue réformiste dans leur ville. Beaucoup le considèreront comme le premier des rabbins définit ‘’Orthodoxe’’.

Il décédera le 3 octobre 1839 à Bratislava, capitale de l'actuelle Slovaquie. Sa tombe est devenue un lieu de pèlerinage où des dizaines de milliers de personnes viennent se recueillir chaque année. Il laissera derrière lui une grande ligné de nombreux rabbins très célèbres.

 

En Juin 2012, À l'occasion du 250e anniversaire de la naissance de Hatam Sofer, la Banque nationale slovaque a émis une pièce commémorative représentant le portrait du Hatam Sofer d’une valeur monétaire de 10 Euro.

 

La Hatam Sofer a Netanya :

Petite rue en sens unique dans le quartier de Ramat Éphraïm. Abritant anciennement, le lycée Technologique religieux de Netanya, débutante a la Rue Ahari.
Constructions de hauts bâtiments et de très vielles habitations mais reste une rue assez calme approximitée de commerces.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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