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Joseph Trumpeldor

Trumpeldor est le symbole de l'autodéfense juive. Soldat juif le plus décoré de toute la Russie, immigre en Palestine au kibboutz de Dégania. Avec Jabotinsky, ils développent l'idée d'une « légion juive » avec les Britanniques contre l'Empire ottoman, afin de libérer la Palestine pour le peuple juif. Tué au combat, il commandait la défense des colonies agricoles en Galilée à Tel- Haï.

Né le 4 décembre à Piatigorsk en Russie, dans la région du Caucase. Son père, Wulf Trumpeldor, servira vingt-cinq ans dans l'armée russe. En tant que militaire, il fut autorisé à s'installer en dehors de la région dite «zone de résidence» (à l’ouest de l’empire russe) en dehors de laquelle les juifs n’avaient normalement pas le droit de résider.

Malgré une formation de dentiste, Joseph Trumpeldor s'engagea volontairement dans l'armée russe en 1902. Pendant la guerre russo-japonaise, il participa du côté des assiégés au siège de Port-Arthur, où il perdit son bras gauche. Après la chute de Port-Arthur, il passera plusieurs mois dans un camp de prisonniers de guerre, comme tous les soldats russes du général Stoessel. Après la fin de la guerre, il fut rapatrié en Russie. Par la suite, il reçut quatre décorations pour bravoure, ce qui fit de lui le soldat juif le plus décoré de toute la Russie.

Après la guerre russo-japonaise, il deviendra officier de réserve de l'armée russe, à une époque où ce type de poste était normalement strictement interdit aux juifs. Cette exception témoigne de la très forte impression qu'il avait créée.

Il fit des études de droit à l’université de Saint-Pétersbourg, puis immigra en 1912 en Palestine, qui faisait alors partie de l'Empire ottoman. Il vécut dans un premier temps dans un kibboutz, à Degania (Ferme au Sud du Lac de Tibériade considéré comme la «Mère des kibboutzim. C'est par cette même ferme que passent les ouvriers de la 2de Aliyah, ainsi que de nombreux groupes de formation, et ce, jusqu'à la création de l'État d'Israël).

Lorsque la Première Guerre mondiale débuta, Trumpeldor fut expulsé par les Ottomans vers l'Égypte, où se trouvaient de nombreux juifs de Palestine également expulsés (ceux qui étaient de nationalité russe, la Russie étant en guerre contre les Ottomans). Là, il développa avec Vladimir Jabotinsky l'idée d'une «légion juive» qui combattrait avec les Britanniques contre l'Empire ottoman, afin de libérer la Palestine au bénéfice du peuple juif.

En 1915, le «corps des muletiers de Sion» fut formé, considéré comme la première unité militaire composée uniquement de juifs (sauf certains officiers) organisée depuis deux mille ans. Ce fut les débuts idéologique des forces de défense israélienne. Le corps servira dans la bataille de Gallipoli, où Trumpeldor sera blessé à l'épaule.

Après la dissolution du «corps des muletiers de Sion», fin 1915, Trumpeldor participera au travail de Vladimir Jabotinsky en faveur de la création d'unités militaires juives plus importantes sous-direction britannique, qui verront le jour en 1917 : la Légion juive.

Après son retour en Russie en 1918 (en pleine révolution russe), Trumpeldor fonda, parallèlement à David Ben Gourion et Yitzhak Ben-Zvi aux États-Unis, le mouvement Hé-Haloutz, organisation pionnière juive visant à préparer de jeunes Juifs à s'installer en Eretz-Israël (Aliyah).

Il retourna en 1919 en Palestine, qui était depuis peu sous mandat britannique.

En 1920, l'organisation d'autodéfense juive Hachomer demanda à Trumpeldor de commander la défense des colonies agricoles en Galilée. Trumpeldor accepta et fut tué le 1er mars 1920 à Tel Haï au cours d'une escarmouche avec un groupe d'insurgés anti-français issus d'un village libanais proche. Ses derniers mots auraient été : « Ça ne fait rien, c'est bon de mourir pour son pays ». Après sa mort, Tel Haï sera évacué puis repeuplé en 1921.

Trumpeldor devint le symbole de l'autodéfense juive. Le onzième jour du mois d'Adar, on célèbre ainsi sa mémoire en Israël. Il est considéré comme un héros à la fois par les partis politiques sionistes de gauche et de droite. Depuis 1934 on trouve à Tel-Haï un monument à sa mémoire surmonté d'un lion.

Le mouvement de jeunesse de la droite sioniste, le Bétar, proche du Parti révisionniste (mais indépendant de lui) se baptisera en 1923 Bétar, en mémoire à la forteresse de Bétar (révolte de Bar-Kokheba), mais aussi en souvenir de Trumpeldor : Bétar est l'acronyme hébraïque de ‘’ Brit Yosef Trumpeldor’’ ou «Ligue de Joseph Trumpeldor».

La ville de Kiryat Shmona fut aussi nommée en mémoire de Trumpeldor et des sept hommes et femmes qui furent tués en défendant Tel-Haï.

A mon ami David…Tel Hai !!!

 

La Rue Trompeldor de Netanya :

Une rue dans le nord  de la ville qui commence de la rue Bééri (non loin du marché) pour finir sur la rue Hemek Hefer. Elle est parallèle à la rue Sokolov (voir la semaine dernière). Rue assez résidentielle sans commerce. Considéré comme une rue plus ou moins religieuse puisqu’à proximité du quartier de Sanz.

 

La rue Tel-Hai de Netanya:

Petite rue piétonnière au centre-ville ou se trouve le premier bâtiment de la mairie de Netanya qui, aujourd’hui est utilisée comme annexe.

Beaucoup de touristes aiment s’y promené et s’y installé aux terrasses de ses cafés.

                                                                                                              

La rue Degania de Netanya :

Grande artère du quartier de Kiryat Asharon qui relie les 2 zones industrielles de la ville. Vous pourrez voire la foret du Sergent du KKL ainsi qu’une architecture très plaisante avec de toute nouvelle constructions tout au long cette rue.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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