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Blague du 10/05/18

La jeune mariée

Après quelques mois de connaissance, un jeune homme un peu radin décide de se marier avec sa petite amie.
Comme il n’est pas du tout au courant des traditions et des coutumes, à la fin de la cérémonie de mariage, il s’approche du Rabbin et lui demande :
– « Excusez-moi Monsieur le Rabbin, je sais qu’il est dans la tradition que les jeunes mariés fassent une offrande au Rabbin qui a célébré le mariage, mais je ne sais pas ce que les gens donnent en général » ?
Le Rabbin lui répond discrètement dans le creux de l’oreille :
– « En général, c’est en fonction de la beauté de la mariée. Plus elle est belle, plus la somme est élevée » !
A ces mots, le jeune marié se tourne vers sa jeune femme, la regarde, hésite quelques instants, puis plonge sa main dans sa poche et tend une pièce d’un euro au Rabbin.
Le Rabbin, compatissant, lui dit :
– « Ne bougez pas, je vais vous rendre la monnaie…… »

 

La gueuse lambic

Dans un café, Albert un veille habitué est accoudé au comptoir. Soudain le téléphone sonne. Le patron décroche, écoute, et dit :
– « Ne quittez pas, je vous le passe… Albert, c’est pour toi » !
L’autre prend le combiné.
– « Allô ? Comment ? Non… pas possible ! Oh là… là… là… ! Mon dieu, quel malheur ! Merci de m’avoir prévenu ».
Albert raccroche et revient vers le comptoir.
– « Maurice, s’il te plaît, sers-moi une gueuse lambic »…
– « Excuse-moi, Albert, il est arrivé quelque chose de grave » ? Le questionne le patron
– « Oui. Mon pauvre père est décédé. Il était malade, mais on ne s’attendait pas à une fin aussi rapide ».
Et Albert vient pour lui payer le verre de gueuse lambic lorsque Maurice le patron lui dit :
– «Laisse Albert, c’est pour moi … »
Cinq minutes plus tard, le téléphone résonne, et le patron répond à nouveau.
– « Albert ! C’est encore pour toi… »
L’autre prend l’appareil.
– « Allô ? Qu’est-ce que vous dites ? Non, c’est pas vrai ! Mais c’est incroyable ! Quelle triste journée ! C’est vraiment la série noire… Jamais je n’ai vu une chose pareille » !
Après avoir raccroché, il retourne au comptoir.
– « Maurice, donne-moi vite une deuxième gueuse lambic s’il te plaît ».
Et Maurice le questionne à nouveau…
– « Il est encore arrivé un malheur » ?
– « Hélas, oui. Je viens d’apprendre que mon pauvre frère, lui aussi, a perdu son père… »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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